Ma prof de cm1 m'expliquait que si c'était le bazar dans mon casier, c'était le bazar dans ma tête.

Mon inbox gmail contient 84 mails très exactement, mon bureau est recouvert de sacs plastiques, de cds, de médicaments, de cables, de livres, de feuilles, de restes de nourriture, d'outils, de trousses, de clés, cahiers iPod téléphone. Don't you think ?

J'aime découvrir de la musique comme je n'aime pas stagner. Or je stagne. J'ai l'impression de rater des choses. Je veux découvrir, connaître encore et toujours plus, pouvoir reconaître et distinguer cette hymne connu qui charme mes oreilles et hypnotise mon esprit. J'adore ça.

Elles sont apparues dans ma vie emplie de lubies & autres névroses. Et elles sont parties. Tout en restant. C'est incroyable que j'ai pu être autant marqué par si peu, en apparence. De multiples détails me remémorent sans cesse ma connerie.

Car l'on oublie la faiblesse qui vous pousse à vous accrocher aux autres. Car on vit des autres. Et la plus grande, la plus lancinante, la plus flagrante douleur n'est-elle pas de les perdre ?

J'ai vu Da Silva en concert. (et pas toi.) (donc : moi > toi) (CQFD) (!)

Samedi 23 mars. 4h16

Les idées fusent dans ma tête tandis que je cherche ce carnet.

Expression de la sensibilité n° ...?

Maybe the only thing respectable is "lyrism", soit l'expression des sentiments. Se mettre à nu, accepter le regard d'autrui sur sa propre recherche, la recherche de soi-même.(Note : pas vraiment "la seule" chose respectable, seulement une)

La douce froideur de la nuit caresse mes orteils, tout en mélancolie. :)

(Je me sens de plus en plus seul, bien qu'étant (partiellement) (très bien) entouré.)

« Même si mes pas ne sont plus ceux d'autrefois, je vais de travers »

« Du courage... »

Les notes de Da Silva emplissent mon esprit contrarié. Je fais une sorte d'impro rédactrice assez misérable. Serais-je incapable de ne pas choisir mes mots ?

YOU'RE FUCKIN' INSANE !

Ha-Haa, ha-ha-ha-ha-haa.

(bisbisbisbisbis) (ter ?)

Jeter la clé,
       Ne plus jamais, 
                    revenir...

(step after step)

Mais je ne suis pas Bukowski.

....:......
. ... :. .:

Assis en tailleur sur son canapé déplié, il tournait les pages d'un petit carnet noir, posé sur sa couette, uniquement éclairé par une lumière éblouissante. Il écrivait. Les pensées du moment, ressassées durant la soirée, durant la journée. Il ne savait pas quand cela avait commencé. Ou plutôt quand est-ce que ça avait repris. (ça ne le quittait jamais vraiment). Il était tiraillé entre Son Idéal, son passé, ses erreurs plutôt ; et sa mélancolie qui se nourissait de la moindre charogne chimérique. N'est-ce pas terrible de lutter perpetuellement contre quelquechose que l'on croit faux, mais qui revient sans cesse ? Peut-être, tout le problème résidant dans ces deux mots.

(Recherche introspective pure ! Pas de pathos.)

Da Silva - Tout va pour le mieux

Picture from deviantart (clik)