Amsterdam.
par Kolia, jeudi 1 décembre 2011 à 22:50 | General
par Kolia, mercredi 16 mars 2011 à 00:58 | General
« L’on voudrait pouvoir dire ce dont il s’agit,
mais tout ce qui auparavant, a été dit,
emprisonne vos mots et vous oblige à répéter plutôt qu’à dire »
Italo Calvino, Le città invisibili.
…Silence radio.
par Kolia, lundi 1 novembre 2010 à 21:51 | General
« Sur la plage elle se fige, les yeux à l'horizon.
Un point flou se dirige vers de lointains bastions...
Dès ce matin que dis-je, dès l'aube elle compris qu'on pouvait
Perdre courage comme on perd la raison. »
Elista - Courage.
The Cure - Boys Don't Cry.
Un an déjà. Le temps passe vite. Le reste s'échappe.
La lumière du jour ne perce les souterrains que lorsqu'ils s'effondrent.
Je voudrais être là. Et là. Voir ces paysages, ces beaux visages. Vivre fort. Ailleurs.
Disparaître du moment.
Bonheur transitif.
Avant, après.
Jamais au présent.
On s'enfuit, toi et moi ?
par Kolia, vendredi 2 avril 2010 à 23:01 | General
par Kolia, mercredi 27 janvier 2010 à 13:14 | General
Je vais fermer boutique je crois.
Adieu les gens.
- Pavel.
par Kolia, samedi 31 octobre 2009 à 01:22 | General
« Mais fils de ton fils
Ou fils d'étranger
Tous les enfants
Sont des sorciers
Fils de l'amour
Ou fils d'amourettes
Tous les enfants
Sont des poètes
Ils sont bergers
Ils sont rois mages
Et font des nuages
Pour mieux voler. »
Chaque battement augmente d'un cran ta colère,
Toi futur mutin qui n'est encore qu'un rameur,
La révolte bat dans ton cœur
Comme le tambour d'une galère.
par Kolia, lundi 12 octobre 2009 à 18:15 | General
Hungry darkness of living.
Il faut faire du bruit, il faut vivre fort. Ne jamais s'arrêter, et aimer ce qu'on vit. Il faut du courage, des montagnes et des océans de courage. Ouvrir les yeux à n'en plus pouvoir. L'horizon mortel qui se rapproche et ses nuages qui paraissent pourtant si lointains. Portés par le vent. Des points si petits et tellement inoubliables qui ponctuent cet immense passé qui s'efface tout doucement. Brutale douceur des mots qui s'en vont. Méchante douleur des morts qui viennent.
Toujours s'en remettre à tes demains pour qu'ils te tiennent.
Invasion corrosive et amère des sens.
Et tes yeux enfin lucides
Ne verront que le vide.
« Comme des porteurs de sinistres flambeaux,
les hommes de misère transmettent d'âge en âge
la contagion de leurs rêves isolés. » G.B.
par Kolia, lundi 31 août 2009 à 12:07 | General
J'voudrais m'allonger sur ta jambe de bois. J'voudrais mourir entre tes bras. Mais tu n'existes pas. Alors je t'invente. P'tite conne. Tu es la femme-idée. Tu es la fille-objet. Sujet de tous mes désirs. Sujet de tous mes soupirs. Tu n'es en face de moi que lorsque mes paupières couvrent l'horizon de ma rétine. Sans toi le bonheur n'existe pas. Tu es la religion de mon désespoir. La déesse de mon espoir. Et tu mourras un jour. Quand dans mes bras tombera une de tes rivales de chair et de sang. De fleur et d'encens. Tu disparaitras dans les nuées sombres de ma mémoire. Peut-être un jour tu reviendras. Peut-être un jour tu apparaîtras. Au coin d'une rue plutôt qu'au détour d'un songe. Sauras-tu alors ? Que tu es la plus grande de celles que j'ai aimé. Et que mon amour pour elles n'était que ton pâle reflet.