Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
par Kolia, lundi 1 juin 2009 à 16:01 | General
Sombres humeurs. Tristes noirceurs.
En vérité tout cela est bien triste mon amie. J'ai en vain cherché ce moyen d'arriver à mes fins. A savoir votre soumission totale et inconditionnelle à ma personne. Ce monde est d'une tristesse... Alors voilà ! C'est ainsi. Moi ici, vous là. A défaut de vous posséder, chère, ce qui était ma fin, mon but, je me contenterai du moyen pour y parvenir que j'avais envisagé. Votre capture. C'est très dommageable pour tout dire. - Il s'arrête un instant et abaisse soudainement un loquet dans un claquement assourdissant. - Je m'étais habitué à votre présence. Mais... C'est ainsi. La mort vous attend... C'est un peu ma mort si l'on y réfléchit bien. C'est un point que pose la machine à écrire divine sur la page de ma magnifique vie. Serais-je une page d'un livre, ou le brouillon qui s'en va roulant dans les poubelles de la postérité ? C'est à vrai dire fascinant. Quelque peu vertigineux aussi. Mais après tout, je vous dois reconnaissance. Vous êtes une phrase de la page que j'écris, et comme chacun sait, les belles phrases font les beaux romans. - A nouveau, l'homme arrête sa marche et abaisse un loquet produisant un second "CLAC" -.
*La lumière s'éclipse, la scène s'assombrit.*
Retour aux fondamentaux.
The Prodigy - Worlds On Fire
Génération de poètes déchus. D'artistes aux yeux perdus, à la conscience floue. Génération d'idéalistes aux idéaux lointains. Le poids est grand, sur nos épaules. De ce que nous devons faire, de ce que nous devons éviter à tout prix. Le monde est à changer, à empêcher de s'écrouler.
L'essence du monde est l'existence de l'homme.
Kolia, Aux héros de la voltige.
